The Commitments
Dès sa sortie, en 1991, The Commitments (nom du fameux groupe) obtint une cote de popularité sensationnelle. Impossible de résister au charme de ce film qui véhicule autant de générosité et d’énergie. Alan Parker, déjà auteur de la comédie musicale Fame et de Pink Floyd, The Wall retrouvait dans l’ambiance de ce quartier pauvre de Dublin de nombreuses similitudes avec celle de son enfance, passée à Londres. En ne choisissant que des acteurs-chanteurs inconnus (tous épatants) après avoir auditionné des centaines de jeunes Dublinois, le réalisateur a réussi à insuffler à son film une sincérité et une authenticité remarquables. L’humour de Roddy Doyle, écrivain irlandais que l’Anglais Stephen Frears adaptera également en 1993 avec The Snapper puis The Van. (deux films interprétés par Colm Meaney, déjà présent dans The Commitments) explose à chaque ligne du dialogue. Revisitant de nombreux standards soul des années 60, la majorité des scènes musicales, filmées dans les conditions du live, se révèlent aussi extrêmement jubilatoires.
Superbe, ce DVD accompagné d’un livret de notes de production, présente une copie très correcte dont le son en DD 5.1 anglais et français fait honneur aux séquences musicales du film. Parmi les nombreux bonus (en VOST), figure un intéressant making of de 8 minutes, ponctué d’interventions d’Alan Parker. Un documentaire de 25 minutes sur les coulisses du tournage montre le réalisateur auditionnant et travaillant avec les jeunes acteurs. Roddy Doyle et les comédiens interviennent également lors de brèves interviews. Enfin, en guise de filmographie, un reportage revient en images sur la carrière d’Alan Parker, tandis qu’un clip du groupe reprenant Treat Her Right achève de convaincre du bien-fondé de cette sympathique entreprise. ( la fnac )
Au large les barges se gondolent dans le roulis
Ici on cuit
Au bain-marie
Un coup j'te lave un coup tu m'essuies
Ici on se botte
On se débecte
Et les mouettes se délectent
De nos anecdotes
Au large les barges se gondolent dans le roulis
Ici on suit
Des bikinis
Les jours de grève le sable s'ennuie
On se prélasse
Dans les grandes surfaces
Là où se pressent les huiles et les bigorneaux
J'écume
J'm'enrhume
Je n'ai qu'une idée
Eternuer
Te retourner le canoë
Etre le dernier
A s'éterniser sur ton corps alangui
Au large les barges se gondolent dans le roulis
Ici on joue du clapotis
Du bord de mer
Dans mon jacuzzi
Du premier jet
J'ai tout gardé
Puis j'ai mélangé
Le léger et le corsé
J'écume
J'm'enrhume
Je n'ai qu'une idée
Eternuer
Te retourner le canoë
Etre le dernier
A s'éterniser sur ton corps alangui
J'écume
J'écume
J'm'enrhume
Il était une fois au tout début des années 70 où j'aimais mettre mon oreille en coin , et où je l'ai "rencontrée" ... Dès lors , je l'ai suivie , Kriss jusqu'aux croustillants Crumbles dominicaux qu'elle nous concoctait avec amour ... ELLE ÉTAIT UNE VOIX , ... et aujourd'hui je me sens infiniment vide , triste ... Grande soeur des ondes ; je t'embrasse tendrement ..."c'est Dimanche ...et c'est légal ! "
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/krisscrumble/index.php?id=85084
"Dans deux minutes, l'antenne. Moment délicat où l'invité se décompose. Ses mains tremblent. Le faire rire. Où ai-je mis ma fiche ? Le distraire. Lui dire deux mots pour qu'il sente que j'ai compris ce qu'il vient défendre. Tenter une question comme on trempe un orteil dans la mer. Faire une gaffe, renverser mon verre, bafouiller, qu'il sache que c'est permis. Essais de voix. je mets mon casque. Mon casque c'est ma maison, mon cocon. J'écoute fort, à l'intérieur du son. J'entends les fêlures de sa voix, son souffle. Tout s'entend, la voix mouillée, la voix qui tremble, celle qui sourit, qui réclame. Les plaintes les plus lointaines sont inscrites dans la voix et les rires de l'enfance. Toutes ces voix qui s'envolent, invisibles et réelles. Est-ce bien raisonnable de déranger un satellite pour nos élucubrations ? Surtout ne jamais se poser cette question avant une émission."

"Ma
copine Clafouti Gun et moi, on ne s'est pas connues dans une maison de
passe à Bangkok en pratiquant des massages body-body au prince Charles
qui, en récompense des services rendus m'aurait obtenu une place à la
radio. C'est bien pire! On s'est rencontrées aux Jeannettes. Même
qu'elle était chef pisteuse de première classe avec gland de chêne et
trois étoiles matutines, alors que je n'étais qu'aide-aide-pisteuse,
une feuille de vigne et deux bougies.
Mais
surtout, on était malheureuses, très fières d'être malheureuses,
culturistes du culte du malheur!!! Et on trouvait ça tout à fait
normal. Si vous vous êtes déjà dit en hochant la tête, ne serait-ce
qu'une fois, "Boaf, les ennuis ça fait partie de l'existence, c'est
notre lot, c'est normal", vous aussi, vous célébrez le Grand Culte du
Malheur! Alors je vous donne une recette pour en sortir : Observez les
poissons volants."
KRISS "Sur un air de poissons volants" Le Seuil.1981
[..."Eh bien ... ...c'est que vous n'êtes pas trop maline ... "...]Quelques raisons pour lesquelles je m'honore de n' être pas trop , MALIGNE ... ! | ||||
malignité (n.f.)astuce, bassesse, causticité, finesse, haine, malice, malveillance, méchanceté, nocivité, perfidie, perversité, rosserie, rouerie, ruse, venin malignité
nom féminin singulier 1 tendance d'une
personne à commettre des actes nuisibles de façon cachée, rusée 2 caractère grave et
évolutif d'une tumeur cancéreuse |
